Avant d’avoir été associé par erreur à l’allaitement grâce à Mahée Paiement, le glamour a toujours été relié au 7e art. Non pas aux films proprement dits, mais bien aux vedettes « m’as-tu vu ? » qui brillent au sommet du star système hollywoodien. N’ayant encore jamais mis l’orteil au panthéon officiel du glitter, mon seul lien avec le glamour se résume au Festival de Cannes. Ah… Cannes !
Mode de vie
-
-
Ses monstres imaginaires. Ses Hollandais volants… » Ses… quoi ?
C’est un peu grâce à cette chanson de Michel Rivard trop souvent jouée à la radio que me vient ma première référence au Hollandais volant. Référence douteuse bien sûr, puisque je n’ai jamais su imaginer correctement en quoi pourrait ressembler ce fameux Hollandais volant, à part un Hollandais qui… volerait, disons.
-
La preuve irréfutable en a été donnée le 5 octobre dernier dans Le Devoir.
On y apprend, dans un article de modeste longueur émanant de La Presse canadienne que Richard Wagner vient d’être nommé à la Cour suprême du Canada et qu’il a fait l’objet d’une recommandation unanime du comité de députés chargés de fournir des choix au premier ministre.
-
Mes plus vieux souvenirs d’opéra ne proviennent pas des vieux vinyles ni des vieilles cassettes à ruban, mais bien du film Carmen de Francisco Rossi. Pendant que je dégustais lentement des oréos détrempés sur le tapis shaggy du salon, la puissante voix de Placido Domingo traversait l’écran de 12 pouces et faisait fondre le cœur de ma mère… tandis que mon père se rinçait l’œil sur les tenues décolletées de Julia Migenes. En 1984, j’avais 8 ans et c’était l’âge d’or du cinéma-opéra.
-
Je suis coupable. Coupable de profiter de la vie et de plaisirs simples, toutefois bien loin de la simplicité volontaire... d'ailleurs, ça fait longtemps que je n'ai pas entendu parler d'elle, et en toute franchise, elle ne me manque pas!
-
Étonné, j’ai continué mon chemin. Je me suis arrêté ensuite pour mieux comprendre ce qui se passait. Plein de gens autour qui s’ignorent mais comprennent leurs présences. Au ciel les couleurs explosent dans un fracas étonnant. Je regarde ces visages émus colorés par les reflets de ces moments de bonheur. La guerre ou la fête. Célébrons nous ou subissons nous. Les couleurs trahissent cet instant de grande émotion. La grandeur de sa voix me fit sursauter. Touchante et forte elle s’avança lentement en regardant comme nous vers le ciel.
-
Montons à bord de la Delorean pour rejoindre une époque dénuée d’iPhone où seule la lecture d'une lettre érotique avait des pouvoirs, aphrodisiaques bien sûr, mais surtout des pouvoirs tout courts. Imaginez alors la puissance que pouvait avoir la gent féminine lorsqu'elle n’avait qu'à «flasher» une cheville pour que tous les hommes congédient illico leur pusher de Viagra. C’est ainsi que celles qu’on appelait «courtisanes» maniaient le verbe (et bien d’autres choses encore) à merveille en se servant de leur pouvoir d’attraction pour obtenir ce qu’elles voulaient.
-
J’aurais aimé avoir pour vous de meilleures nouvelles, mais honnêtement, ce blogue commence mal.
-
J'ai un certain sentiment de stress à inaugurer le blogue de l’Opéra de Montréal. Un plongeon dans l'inconnu, devant un auditoire nouveau... bon, vous me direz évidemment qu'en temps que propriétaire de spa, j'ai tous les outils à disposition pour me débarrasser de ce stress. Vrai !
Mais voilà, je suis là devant mon clavier parce qu'on sait tous que le temps des crayons est révolu, avec une crainte d'être jugée sur mes mots, mon texte, mais surtout mes idées !
















