Avant d’avoir été associé par erreur à l’allaitement grâce à Mahée Paiement, le glamour a toujours été relié au 7e art. Non pas aux films proprement dits, mais bien aux vedettes « m’as-tu vu ? » qui brillent au sommet du star système hollywoodien. N’ayant encore jamais mis l’orteil au panthéon officiel du glitter, mon seul lien avec le glamour se résume au Festival de Cannes. Ah… Cannes !
Mode de vie
Articles par Jean-François Lamarche
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Ses monstres imaginaires. Ses Hollandais volants… » Ses… quoi ?
C’est un peu grâce à cette chanson de Michel Rivard trop souvent jouée à la radio que me vient ma première référence au Hollandais volant. Référence douteuse bien sûr, puisque je n’ai jamais su imaginer correctement en quoi pourrait ressembler ce fameux Hollandais volant, à part un Hollandais qui… volerait, disons.
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Mes plus vieux souvenirs d’opéra ne proviennent pas des vieux vinyles ni des vieilles cassettes à ruban, mais bien du film Carmen de Francisco Rossi. Pendant que je dégustais lentement des oréos détrempés sur le tapis shaggy du salon, la puissante voix de Placido Domingo traversait l’écran de 12 pouces et faisait fondre le cœur de ma mère… tandis que mon père se rinçait l’œil sur les tenues décolletées de Julia Migenes. En 1984, j’avais 8 ans et c’était l’âge d’or du cinéma-opéra.
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Montons à bord de la Delorean pour rejoindre une époque dénuée d’iPhone où seule la lecture d'une lettre érotique avait des pouvoirs, aphrodisiaques bien sûr, mais surtout des pouvoirs tout courts. Imaginez alors la puissance que pouvait avoir la gent féminine lorsqu'elle n’avait qu'à «flasher» une cheville pour que tous les hommes congédient illico leur pusher de Viagra. C’est ainsi que celles qu’on appelait «courtisanes» maniaient le verbe (et bien d’autres choses encore) à merveille en se servant de leur pouvoir d’attraction pour obtenir ce qu’elles voulaient.












