Distribution

Hiromi Omura (JAPON) – Leonora

Très applaudie à Montréal pour ses interprétations bouleversantes de Maria dans Simon Boccanegra et de Cio-Cio-San dans Madama Butterfly, elle chante ce dernier rôle partout dans le monde : Metz, Berlin (Deutsch Oper), Lausanne, Savonlinna et Varsovie. Parmi ses autres interprétations, on remarque Héro (Béatrice et Bénédict) à l’Opéra-Comique ; la Comtesse (Les noces de Figaro) à Toyama au Japon et à Nancy ; Micaëla (Carmen) à l’Opéra National de Tokyo ; Liù (Turandot) au concert-gala du Nouvel An à Tokyo ; Nedda (Pagliacci) au Nouveau Théâtre National de Tokyo ; et Desdemona (Othello) à Nancy. Dernière présence à la compagnie : Simon Boccanegra (2010).

Dongwon Shin (Corée) – Manrico

Dongwon Shin a interprété un grand nombre de rôles de premier plan à travers le monde : Manrico (Il trovatore) au Fort Worth Opera, au Semperoper de Dresde et au Nashville Opera ; Radamès (Aida) au Royal Opera House Covent Garden, au Staatsoper de Vienne, au San Francisco Opera, avec Opera Australia, au Deutsche Oper de Berlin, au Festival de Savonlinna et au Houston Grand Opera ; et Calaf (Turandot) au Dayton Opera, au Palm Beach Opera, avec Opera New Zealand, avec Opera Australia et au Santa Fe Opera. Il compte aussi à son répertoire Turridu (Cavalleria rusticana), qu’il a chanté au Metropolitan Opera, et Samson (Samson et Dalila) à Lecce, en Italie. Débuts à la compagnie.

Gregory Dahl (CAN) – Conte di Luna

En passe de devenir l’un des meilleurs barytons de sa génération, Gregory Dahl a fortement impressionné le public montréalais lors de sa participation au spectacle Pagliacci/Schicchi, dans deux des rôles principaux. Parmi ses engagements les plus récents, on note Nick Shadow (The Rake’s Progress) au Vancouver Opera, Enrico (Lucia di Lammermoor) à Opera Lyra Ottawa, et Iago (Othello) au Edmonton Opera. Dans le cadre du Festival Luminato de Toronto, il a chanté Philippe dans la première nord-américaine de Prima donna, l’opéra de Rufus Wainwright, en plus d’incarner Karl dans la première mondiale de Lillian Alling de John Estacio. Dernière présence à l’OdM : Pagliacci/Schicchi (2009)

Laura Brioli (ITALIE) – Azucena

À la fin de ses études en Italie, elle aborde le répertoire rossinien (Angeline de La cenerentola) et mozartien (Cherubino des Noces de Figaro), mais évolue rapidement vers des emplois plus dramatiques. Bientôt, elle parcourt l’Europe et l’Amérique en chantant les grands rôles verdiens, avec quelques incursions dans l’opéra français. Parmi ses plus récents engagements, on note Azucena (Il trovatore) à Parme et à Indianapolis, le rôle-titre de Carmen à Turin et à Washington, Charlotte (Werther) à Rovigo, Eboli (Don Carlo) à Hambourg, et surtout Amneris (Aida) à Savonne, Livourne, Essen et Hambourg. Elle a par ailleurs abordé la Zia Principessa (Suor Angelica) à Rennes et Laura (La Gioconda) à Saint-Étienne. Débuts à la compagnie.

Ernesto Morillo (VENEZUELA) – Ferrando

Ernesto Morillo a été très bien accueilli lors de sa première apparition à Montréal en 2010, dans le rôle de Sparafucile (Rigoletto). Natif de Caracas, il reçoit sa formation d’abord chez lui puis en Europe, où il fait ses débuts à Madrid en 1998 dans le rôle du Roi (Aida). Parmi ses rôles récents : Ramfis (Aida) à l’Opéra de Lausanne, le Mari (Reigen) à l’Opéra National du Rhin, Petrucci (Lucrezia Borgia) à Opera de Oviedo, Timur (Turandot) à Côme, Oroveso (Norma) avec le Grange Park Opera de Northington, et le Commandeur (Don Giovanni) au Teatro Colón de Buenos Aires. Dernière présence à la compagnie : Rigoletto (2010)

Francesco Maria Colombo (ITALIE) – Chef d’orchestre

Gian Carlo Menotti l’invite à diriger un concert dans le cadre du Spoleto Festival en 2001 ; il y revient en 2002 pour diriger The Telephone et The Medium. Francesco Maria Colombo a depuis dirigé plus d’une quarantaine d’orchestres partout dans le monde. Comme chef lyrique, il s’impose aux États-Unis et en Europe dans un vaste répertoire : Maria Padilla, Orazi e Curiazi, Roberto Devereux, Tosca, La bohème, Don Pasquale, Les contes d’Hoffmann, Il trovatore, Pagliacci, La voix humaine, Pelléas et Mélisande et L’Arlésienne. Dernièrement, il a enregistré un CD de musique de Victor de Sabata pour Universal. Dernière présence à la compagnie : Roberto Devereux (2010).

Oriol Tomas (CAN) – Metteur en scène

Oriol Tomas œuvre depuis cinq ans à titre de metteur en scène à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. Diplômé en interprétation théâtrale de l’École supérieure de théâtre de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), il a aussi étudié la mise en scène et la recherche théâtrale à l’Université Laval à Québec en 1996 et suivi divers stages en interprétation théâtrale et en mise en scène de théâtre et d’opéra (au Canada et en France). De plus, il a présenté Variations sur Pelléas dans le cadre de sa maîtrise en mise en scène d’opéra (UQÀM); le spectacle a été classé dans les coups de cœur 2008 du critique Georges Nicholson (émission Je l’ai vu à la radio, Première chaîne de Radio-Canada). Oriol Tomas a entre autres mis en scène, Rodelinda de Handel au Pacific Opera Victoria (British Columbia), Le Téléphone de Menotti avec l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, Solitudes avec les élèves en chant lyrique du Conservatoire de musique de Montréal, Noël à l’Opéra présenté par l’Orchestre Métropolitain, Apéro à l’Opéra (ARTV), la cantate Apollo et Daphné de Handel, présentée au Festival International de Musique Baroque de Lamèque (Nouveau Brunswick) et une de ses créations intitulée Aleacanto, programmée dans la série PdA junior de la Place des Arts de Montréal (Présentement en nomination aux Prix Opus 2010-11 dans la catégorie Meilleur spectacle jeune public de l’année). Par ailleurs, en plus d’enseigner les techniques de jeu aux chanteurs de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, de l’Académie de musique et de danse du Domaine Forget, d’Opéra VMana et du Folyestivale, il fait du coaching privé auprès de plusieurs artistes et siège sur plusieurs jurys. En 2009, il obtient la Bourse de la Fondation Jacques Lareau pour la qualité de son travail en mise en scène. En 2011, il dirige Le Consul de Menotti, production annuelle de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal en collaboration avec l’École Nationale de Théâtre du Canada et La Périchole d’Offenbach, production du Conservatoire de musique de Montréal. Présentement, il assume, entre autres choses, la mise en scène d’Il Trovatore de Verdi programmé par l’Opéra de Montréal et de l’opéra contemporain Le Quatrième Enfant-Lune, une de ses créations mise en musique par Gabriel Thibaudeau, présenté par Opéra Vmana à Montréal.

Anne-Catherine Simard-Deraspe (CAN) – Éclairages

Au théâtre, elle signe Roméo et Juliette (Théâtre Denise-Pelletier), Le caillou de saturne (Théâtre du p’tit loup), Le père Léonidas et La Réaction (Montréal Arts Interculturel), Ce fou de Platonov (Théâtre Prospero), Molière en hiver (Bain St-Michel) et Théâtre sans animaux (Théâtre La Licorne). À l’opéra, elle signe plusieurs spectacles dont Il tabarro/Suor Angelica, Lucia di Lammermoor, Tosca et Werther (Opéra de Montréal) et Macbeth (Opera Australia) ; elle assiste le concepteur lumière dans Thaïs (Palm Beach Opera). Elle est également professeure pour l’École nationale de théâtre du Canada. Dernière présence à la compagnie : Werther (2011).

Fiche Technique

  • Leonora : Hiromi Omura, soprano
  • Manrico : Dongwon Shin, ténor
  • Comte de Luna : Gregory Dahl, baryton
  • Azucena : Laura Brioli, mezzo
  • Ferrando : Ernesto Morillo, basse
  • Inez : Karine Boucher, soprano
  • Ruiz : Riccardo Iannello, ténor
  • Un Gitan: Jean-Michel Richer, baryton
  • Un messager : Gaétan Sauvageau, ténor

 

Plus de détails

 

  • Chef d’orchestre : Francesco Maria Colombo
  • Metteur en scène : Oriol TOmas
  • Décors : Opéra de Montréal
  • Costumes: Opéra de Montréal
  • Éclairages : Anne-Catherine Simard-Deraspe
  • Orchestre symphonique de Montréal
  • Choeur de l’Opéra de Montréal
  • Production Opéra de Montréal
  • Chanté en italien avec surtitres français et anglais

Extraits vidéos et sonores

Il Trovatore

Il trovatore en photos

 

Préopera

une heure avant… une introduction à l’œuvre par le musicologue Pierre Vachon, au Piano Nobile de la salle Wilfrid-Pelletier : toutes les clés pour mieux savourer le spectacle. à 18 h 30.

Métropéra

Quand l’opéra descend dans le métro – avant chacune des productions de l’Opéra de Montréal, les stations de métro de la STM vibrent des plus beaux airs d’opéra. Les chanteurs de l’Atelier lyrique vous offrent des mini-récitals de 30 minutes au cours desquels ils vous font découvrir les plus beaux airs du répertoire. Lieu : stations de métro de la STM. Une collaboration STM.