La marche triomphale a immortalisé ce drame à grand déploiement qui nous plonge au cœur d'une Égypte antique.

Aperçu

Langue: 
Italien (Sous-titres : français et anglais )
Durée: 
3 h
Entracte: 
2

Résumé

Pour ouvrir sa 37e saison, l’Opéra de Montréal nous transporte en Égypte antique avec Aida, l’œuvre monumentale de Giuseppe Verdi qui unit drame et exotisme de manière inégalée. Les lettres de Verdi révèlent que tout au long de l’élaboration de ce projet, né dans l’esprit de l’égyptologue Auguste Mariette, la préoccupation principale du compositeur était de faire passer le drame avant tout. Que ce soit l’exotisme des scènes rituelles ou le lyrisme époustouflant des airs tel « Celeste Aida », tout devient un moyen d’expression dramatique. Dans les mots de Verdi, Aida a « plus de mordant, plus de théâtralité » que ses autres opéras.

Médiathèque

Extraits musicaux

Aida - Extraits musicaux

L'histoire tragique d'un amour interdit...

Balados

Aida - Balado

Photos

Aida - Photos

Photos de la production de 2006

Vidéos

Aida - Pub TV

Idéation : Brad

Réalisation : Les enfants

Vidéos

Aida - Une intrigue politique

Avec Michel Beaulac, directeur artistique.

Vidéos

Aida - Une distribution de haut-calibre

Avec Michel Beaulac, directeur artistique.

Compositeur

Giuseppe Verdi  >

D’origine modeste, mais pas autant qu’il s’est plu à le prétendre, Verdi commence ses études chez l’organiste du village, les poursuit auprès du maestro di musica de Busseto et les complète à Milan, alors considéré comme le centre culturel italien, auprès de Lavigna, répétiteur à La Scala...

Metteur en scène

François Racine  >

François Racine figure parmi les chefs de file de la scène lyrique actuelle, dirigeant des mises en scène pour la plupart des maisons lyriques nord-américaines et ailleurs.

Argument

  • Acte I – Memphis, palais du roi

    En Égypte, au temps des pharaons.

    L’Éthiopie s’apprête à attaquer l’Égypte. Radamès, capitaine de la garde, espère être désigné chef de l’armée égyptienne pour conquérir l’amour d’Aïda, une esclave éthiopienne au service d’Amnéris, fille du roi. Cette dernière convoite également Radamès et tente de sonder son cœur car elle se doute des sentiments que Radamès éprouve pour Aïda. Les armées éthiopiennes envahissent l’Égypte, guidées par leur roi Amonasro. Dans le camp égyptien, Radamès est nommé commandant suprême. Amnéris triomphe, tandis qu’Aïda est déchirée entre son amour de la patrie et sa passion pour un ennemi.

    Memphis, temple du dieu Ptah. Radamès reçoit les insignes de son rang des mains du prêtre Ramfis.

    Appartements d’Amnéris. Amnéris n’en peut plus d’attendre le retour de Radamès, victorieux, du champ de bataille. Mais à la vue d’Aïda, le doute saisit Amnéris. Feignant la compassion, elle met son esclave à l’épreuve en lui faisant croire à la mort de Radamès, puis lui révèle la vérité. Aïda ne peut taire sa joie. Furieuse, Amnéris lui apprend qu’elles sont alors rivales. Aïda implore la pitié des dieux.

    Une des entrées de Thèbes. Tout Memphis accueille les soldats victorieux et leur général, Radamès. Comme récompense, Radamès demande à ce que les prisonniers éthiopiens puissent solliciter la grâce royale. Au moment où ils sont amenés, Aïda reconnaît parmi eux son père Amonasro, qui cache sous les haillons son identité. Amonasro laisse croire que son souverain est mort et implore la clémence du roi d’Égypte pour tous les prisonniers. Ramfis et les prêtres protestent, mais Radamès rappelle alors la promesse du roi d’exaucer son souhait : «vie et liberté pour les esclaves éthiopiens». Seuls Aïda et son père resteront à Memphis. Le roi offre à Radamès la main d’Amnéris.

  • Acte II – Les bords du Nil, au pied du temple d’Isis

    Amnéris, à la veille de ses noces, vient prier au temple afin que l’amour de Radamès lui soit accordé. Aïda, couverte d’un voile, attend Radamès. Pendant son attente, elle rêve de sa patrie perdue, évocation interrompue par l’arrivée d’Amonasro qui exige qu’elle obtienne de Radamès le chemin qu’emprunteront les troupes égyptiennes pour repousser les Éthiopiens. Elle résiste d’abord mais finit par plier, puis propose à Radamès leur fuite vers l’Éthiopie où ils seront libres de s’aimer. Radamès indique alors la route choisie, à la satisfaction d’Amonasro qui révèle du coup sa présence. Radamès prend conscience qu’il vient de trahir sa patrie. Amnéris surprend les coupables et donne l’alarme. Aïda et son père s’enfuient, alors que Radamès se livre.

  • Acte III – Une salle dans le palais du roi

    Amnéris connaît le sort réservé à Radamès et veut le sauver. Lui opposant résistance, Radamès est décidé à mourir, car jamais il ne renoncera à Aïda. Accusé de trahison, de désertion et de parjure, Radamès est condamné à être enterré vivant.

    Crypte du temple de Ptah. La pierre fatale vient de se refermer sur Radamès qui rêve encore d’Aïda. Il entend soudain une voix : c’est Aïda qui s’est introduite dans la crypte pour mourir avec lui. Les amants font leurs adieux au monde. Alors que les prêtres prient au temple de Ptah, Amnéris supplie les dieux d’apaiser son âme torturée.

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