Bruno Laplante, l'artiste et producteur

Actualités lyriques

Par Richard Raymond

04 avril 2017

Portrait du baryton Bruno Laplante
Deuxième et dernier volet

Bruno Laplante a fondé l’ensemble Cantabile pour diverses raisons. Il aurait pu suivre les traces de nombre de ses prédécesseurs et collègues : se cantonner dans l’opéra. Il aurait fait plus d’argent, mais trahi sa nature. Pour autant, le baryton n’a pas négligé le « théâtre total ».

Photo : 1970 - Secret de Suzanne - trio

Tous les rôles qu’il a chantés l’ont pris au ventre et au cœur : le Comte Robinson dans Le Mariage secret de Cimarosa; l’Officier d’abord, puis Figaro ensuite dans Le Barbier de Séville de Rossini; Mercutio dans Roméo et Juliette de Gounod; monsieur de Brétigny dans Manon de Massenet; Ananias dans La Fournaise ardente de Britten; Ramiro dans L’Heure espagnole de Ravel; Masetto dans Don Giovanni de Mozart; Roderick Usher dans La chute de la Maison Usher de Debussy; le baron Douphol dans La Traviata de Verdi; l’Enchanteur Merlin dans Le Roi Arthus de Chausson; Sganarelle dans Le Médecin malgré lui de Gounod-Molière; Orphée dans Orphée et Eurydice de Gluck; le marquis de la Force dans Dialogue des Carmélites de Poulenc et bien d’autres.

Je dirais qu’il n’y a pas beaucoup de rôles que je n’ai pas aimés. Je les ai tous adorés.

Oui, mais. Le baryton ajoute un bémol qui prend l’allure d’un dièse. LE rôle qu’aujourd’hui encore il chérit entre tous, c’est Pelléas.

Je l’ai appris, j’ai tout appris avec Raoul Jobin au Conservatoire.

Pendant qu’il l’apprend, la télévision prépare une version de l’opéra Pelléas et Mélisande de Debussy. Le metteur en scène lui demande d’agir à titre de doublure pour faire travailler la jeune chanteuse qui doit interpréter Mélisande. Malheureusement ou heureusement pour sa voix, le Conservatoire lui interdit de remplacer le baryton français qui se désiste à la dernière minute.

J’ai attendu tellement d’années Pelléas. J’ai attendu quinze ans. Finalement, quand j’ai reçu l’appel de la radio en Hollande me demandant si je voulais le faire avec le grand chef Jean Fournet, c’était un rêve. Enfin, c’était la musique à laquelle je m’identifiais depuis que j’étais très jeune.

Pour souligner son enthousiasme à l’égard de ce rôle, il en évoque l’ambiguïté et l’ambiance surréaliste créée par Maeterlinck qui a situé l’action de sa pièce dans la forêt.

J’ai vécu une semaine de rêve.

Le rêve pour le chanteur de quarante-deux ans, c’est six jours de travail intense suivis, le dimanche, d’une prestation en public à Utrech, dans la grande salle de concert.

N’oublions pas que c’était la première fois que le baryton québécois interprétait le rôle en public. Même chose pour la soprano qui interprétait Mélisande.

Quand on l’a dit aux deux directeurs de la radio, après le concert, ils sont devenus blêmes, ils n’en revenaient pas.

Si l’opéra n’a pas spécialement retenu son attention, c’est que le rebelle souhaitait s’affranchir de toute les contraintes. Une opportunité s’offre à lui.

Le producteur

En 1976, la directrice du théâtre de La Poudrière, située dans l’île Sainte-Hélène, demande au baryton de monter un petit opéra pour la saison estivale. Ce sera Docteur miracle de Bizet, avec Céline Dussault, Paule Verschelden, Paul Trépanier, lui-même et Colombe Pelletier au piano. La troupe donne vingt représentations.

Cela a marché, c’était incroyable! Les gens ont adoré ça. C’est de la musique vraiment divine. Divine, je ne vous mens pas. Allez écouter ça sur Youtube.

Ce coup d’envoi lance la carrière de producteur de Bruno Laplante.

Après ça, j’ai fait une quinzaine de petits opéras. J’en faisais deux-trois par année. C’était mon quatuor vocal avec une dimension théâtrale : on bricolait des affaires. On faisait des costumes qui coûteraient mille piastres à l’Opéra de Montréal.

Pourquoi l’opérette ?

J’aimais plus l’opérette que l’opéra parce que c’était plus drôle. J’aime ça quand les gens rient parce que je ne me sens pas le tempérament Verdi. Quand même je voudrais chanter Rigoletto, je n’ai pas la corpulence, je n’ai pas la voix, je n’ai rien de dramatique. Je suis un bon vivant, j’aime rire, j’aime la musique légère que les gens adorent.

Photo: 1993 - Phi-Phi - Phidias et Aspasie

La liberté que lui donne son statut de producteur-directeur artistique l’autorise à déterrer des œuvres peu connues comme à faire sortir de l’ombre des compositeurs peu connus.

Je monterai toujours des opéras que les autres ne faisaient pas. Moi, je savais; moi, je les écoutais. Je disais : « C’est fantastique ! Comment ça se fait que ça n’ait jamais été fait ? »

Il ramène Reynaldo Hahn et Wolf-Ferrari à la lumière, fait connaître des œuvres oubliées de Jacques Offenbach, Massenet et Donizetti. Ces mini-opéras, il ne se contente pas de les présenter à Montréal. Il va partout au Québec les montrer et les faire apprécier.

C’est le cas de Vive Offenbach, présenté à La Poudrière en 1980 et en tournée en décembre de la même année et en janvier 1981; et de Offenbach bis présenté en tournée en 1983.

On partait avec un camion pour le décor et les costumes et une grosse « éconoline » pour les artistes. On filait à travers le Québec : vingt/vingt-quatre représentations.

Ces bons souvenirs le font rire. De bon cœur. Puis le récitaliste reprend la route et part à la conquête de deux nouveaux publics, la Chine et le Japon, avec un programme uniquement français.

Les grandes opérettes

Après les petits opéras, Bruno Laplante se lance dans les grandes opérettes. Un nom revient sans cesse sur sa feuille de route : Offenbach. Tout naturellement, le producteur choisit Orphée aux enfers pour lancer sa nouvelle compagnie, les Nouvelles Variétés lyriques.

Pourquoi j’avais choisi Orphée comme premier spectacle ? Parce que, de tout le répertoire que Lionel Daunais avait fait aux Variétés lyriques, il n’avait jamais fait Orphée. Je me suis dit : je ne ferai pas Vie parisienne, La Périchole. Je vais faire ce que lui n’a pas fait.

Ce souvenir le réjouit et c’est encore de bon cœur qu’il rit. C’était en décembre 1986.

La première semaine de représentations, personne ne me connaissait comme producteur de grands spectacles. J’avais engagé l’Orchestre métropolitain au complet. J’avais beaucoup d’ambition. Les costumes étaient géniaux (Mérédith Caron). Mon ouverture était animée par huit danseurs : quatre gars, quatre filles qui faisaient des démons (chorégraphie de Dulcinée Langfelder).

Il faut dire que, d’un budget d’environ 125 000 $ pour ses petits opéras, son budget avait quadruplé. L’opérette tiendra l’affiche dix soirs au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.

On le constate, le chanteur est fidèle à lui-même. Et le producteur à Jacques Offenbach. Car la deuxième grande opérette qu’il présente en 1987 est signée du maître : La Vie parisienne.

Cette fois, les Nouvelles Variétés lyriques donneront quatorze représentations au Théâtre Maisonneuve et trois autres au Grand Théâtre de Québec.

À l’automne 1988, le producteur et directeur artistique des Nouvelles Variétés lyriques se tourne vers Johann Strauss fils pour présenter sa troisième et ultime grande opérette à la Place des Arts. Ce sera Une Nuit à Venise qui tiendra l’affiche 14 soirs.

Les tournées et les disques

Au cours de ces trois années, le récitaliste ne cesse de se produire ni d’enregistrer. En janvier-février 1988, il conquiert de nouveaux publics : Singapour, Hong-Kong, Séoul, Djakarta, Le Caire. À ces villes s’en ajoutent trois au Japon, plus la radio NHK.

À l’été, il enregistre un disque de mélodies de Ravel, Absil, Lionel Daunais, Poulenc, Rosenthal et Françaix.

Que ce soit en Asie, en Amérique du Sud, dans les pays nordiques de l’Europe, au Moyen-Orient ou au Canada anglais Bruno Laplante fait honneur à la mélodie d’expression française. Et l’étendue de son répertoire donne le vertige. Car c’est un forçat, ce baryton-là : à ceux nommés plus haut s’ajoutent Gounod, Jean Binet, Durey, Taillefer, Debussy, Hahn, Fauré, Satie, Guy Ropartz, Louis Aubert, Ibert, Chausson, Messager, sans oublier Lekeu et Franck pour les Européens. Calixa Lavallée, Serge Garant, Clermont Pépin, André Prévost, Pierre Mercure pour les Québécois. L’archéologue doué sait trouver, et le chanteur, faire connaître et aimer LA mélodie française que son talent impose partout où il passe.

Je suis curieux et les gens ont finalement marché là-dedans. Ils ont aimé la découverte qu’ils faisaient.

Le révélateur

Bruno Laplante a souvent joué le rôle de révélateur, surtout à l’étranger. C’est le cas de son disque consacré aux mélodies de Guillaume Lekeu et de César Franck, qui avait été son maître.

Quand le disque est sorti, j’étais en tournée en Belgique. Je passe à la radio et l’animateur me dit : « Comment se fait-il que ce soit un Québécois qui vienne nous révéler nos auteurs belges ? » C’est arrivé je ne sais combien de fois dans des entrevues là-bas, à la radio suisse, à la radio française.

Le duettiste

1987 est et restera une année marquante à double titre. Bruno Laplante est déjà veuf de sa femme qui lui a donné deux fils. Il prépare La Vie parisienne et fait passer des auditions au mois d’avril. Son équipe reçoit une jeune mezzo-soprano. Elle s’appelle France Duval.

Elle m’a chanté C’est la saison d’amour, et puis c’était fini. J’étais piégé. Non seulement je trouvais qu’elle était une très bonne chanteuse, mais je trouvais aussi qu’elle avait beaucoup d’autres avantages (il se gourme) qui m’ont charmé dans les mois qui ont suivi.

Pendant les deux années qui précéderont la formation officielle de leur duo, Bruno Laplante et France Duval ont l’occasion de chanter ensemble à maintes reprises. Le premier concert donné par le baryton et le mezzo-soprano a lieu le 2 avril 1989. Ils feront leurs débuts officiels sous l’appellation du duo Laplante-Duval le 11 août 1989, quinze ans jour pour jour après les débuts de l’ensemble Cantabile. Et au même endroit, à Orford, pendant le Festival international.

Photo : 1999 - Concert viennois - Bruno Laplante-France Duval

Dès l’automne de cette année, le duo part en tournée au Mexique, suivie en février et mars 1990 d’une grande tournée au Japon, en Corée et en Australie.

JVC Tokyo lui commande un enregistrement d’un choix des plus belles mélodies françaises. Hahn, Tosti Massenet sont de la partie, mais aussi Liszt, Vigneault, Brel et Michel Legrand. Cet enregistrement destiné au public japonais sera suivi de Dialogues d’amoureux et d’une tournée au Québec d’un programme baptisé Les plus beaux duos d’amour du Cinéma international. Le Japon réclamera ce programme en tournée en 1991.

Et si l’amour de l’opérette unit le duo, l’amour tout court unit le couple. Heureusement pour le duo, pourrait-on dire. Car, son agenda pendant les années 1990 est très rempli.

On avait des responsabilités partagées, comme c’est le cas dans un couple. Si je m’occupais davantage de régler la question des contrats, des voyages, des programmes artistiques, madame Duval était très créative au niveau de la présentation scénique, du costume qu’on devait porter sur scène, parfois de la mise en scène. On se complétait sur toute la ligne.

On compte une vingtaine de programmes différents de concerts que donnera le duo du jour de sa formation jusqu’en 2005. Là où le baryton et le mezzo-soprano ont le plus de succès, c’est au Japon. Presque dix tournées en quinze ans.

M’approcher de France pendant un duo, la prendre par le bras ou oser mettre ma main sur sa taille, le public japonais était sidéré. Les gens venaient nous voir parce qu’on était naturels. Je pouvais lui faire un baisemain sur scène. Il n’y a pas un Japonais qui va faire un baisemain à une dame devant les autres.

Il n’y a pas qu’au Japon que le duo est populaire. Il sillonne le Québec. Si les programmes changent, toujours le cap reste : opérette et mélodies françaises. D’ailleurs, le programme que le duo chante le plus souvent est baptisé Un soir à Vienne.

Le nom de nouveaux compositeurs apparaît au fil des ans : Maurice Yvain, Henri Christini et Oscar Straus sont de ceux-là. Car l’archéologue ne cesse de déterrer de nouveaux matériaux. Il passe même trois mois à Paris, en1995, en recherche de répertoire.

L’éditeur

De tous ces récitals, Bruno Laplante assure la direction artistique. S’il ne faisait que cela et chanter, ce serait déjà beaucoup. Mais il faut croire que pour le baryton martin, ce n’est pas assez. En 2000, il fonde une maison d’édition, les Éditions du Nouveau Théâtre Musical.

Depuis quinze ans, j’édite des œuvres qui sont absolument merveilleuse, de Calixa Lavallée à François Morel. J’ai sorti mon catalogue. J’ai sortis quarante musiciens de l’ombre. J’ai commencé avec des Français, puis, avec André Mathieu, je suis passé aux Québécois : Rodolphe Mathieu, Achille Fortier, Émiliano Renaud, ce sont des géants, que les gens ne connaissent pas.

Son catalogue comprend une cantate de Gounod, qui n’avait jamais été éditée jusqu’alors, six mélodies et l’œuvre complète pour piano d’André Mathieu, l’opéra L’Intendant Bigot d’Ulric Voyer, de même que des mélodies de Lionel Daunais.

Et toujours le baryton chante. Et le duo Laplante-Duval chante. Avec ses deux filles à compter de l’an 2000. La fête des mère, Halloween, la Saint-Valentin et Noël sont toutes des occasions pour la famille Laplante-Duval de se produire : aux Îles-de-la-Madeleine, en Gaspésie, dans le Bas Saint-Laurent, à Québec, à Laval, en Beauce.

Les voyages

Si Bruno Laplante a montré beaucoup de curiosité à titre de récitaliste, s’il a déterré autant d’œuvres et ressuscité nombre de compositeurs oubliés, c’était dans sa nature. Comme c’était dans sa nature, en voyage, de partir à la rencontre des habitants du pays visité.

Je suis fou des voyages.

Il a chanté dans 30 pays et 100 villes. Qu’en retire-t-il?

Le désir de découvrir du répertoire, de faire les choses autrement, de voir des pays différents, de m’initier aux coutumes de ces gens-là. De chanter à ma façon pour différents publics, c’est toujours le même défi : la curiosité. L’invitation au voyage, c’est l’invitation au voyage en tout.

Les récompenses

Travailler avec acharnement a gratifié Bruno Laplante non seulement du Prix d’Europe en chant en 1966 et du Grand prix de l’Académie du disque français en 1977, mais aussi de plusieurs autres récompenses, dont la médaille de l’Assemblée nationale du Québec pour son œuvre d’interprète et de directeur artistique. Il a aussi été reçu Chevalier des Arts et des Lettres de France et intronisé au Panthéon de l’art lyrique en 2011.

Croyez-moi sur parole, Bruno Laplante n’est pas un monument. Pas encore. C’est un homme bien vivant, gouailleur, conteur, généreux et plus encore.

D’ailleurs, à soixante-dix-huit ans, il lui reste encore des rêves.

Je voudrais faire des tournées, c’est sûr et certain. J’aimerais qu’on m’appelle pour donner des master class. J’ai quelque chose à passer qui est unique, une accumulation de bagages que j’aimerais transférer aux jeunes. 

L’entrevue est terminée. Bruno Laplante affirme qu’il n’a pas d’argent en banque, mais il ne s’en plaint pas. Au contraire, il ne regrette pas la vie qu’il a eue. Le baryton est reparti pour Québec en me témoignant une grande marque de confiance. Il m’a laissé un grand pan de sa vie : quatre cahiers qui résument sa carrière foisonnante.

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